Trois jours exceptionnels à l’Abbaye de Grestain pour les Journées Européennes du patrimoine

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Nicolas Waspler, le propriétaire de l’Abbaye de Grestain, qui souhaite ouvrir ce lieu au public, via notamment un programme culturel, propose pour les Journée Européenne du Patrimoine, un programme de visite et de représentations théâtrales.

                                                     Le programme
Vendredi 20 septembre
A 19h :  Théâtre
Représentation de la pièce « Cher Odon » de Nicolas Wapler, une comédie historique sur l’étonnant évêque de Bayeux, Odon, demi-frère du Conquérant, dans une mise en scène de Jean-Christophe Blondel, avec Lorena Felei et Jean-Marc Talbot.
Réserver 02 32 57 72 10

Samedi 21 septembre
A partir de 10h, portes ouvertes et visites libres de l’ancienne abbaye de Grestain, avec plusieurs fois dans la journée une visite commentée.
A 19h :  Théâtre
Représentation de la pièce « Cher Odon » de Nicolas Wapler, une comédie historique sur l’étonnant évêque de Bayeux, Odon, demi-frère du Conquérant, dans une mise en scène de Jean-Christophe Blondel, avec Lorena Felei et Jean-Marc Talbot.
Réserver 02 32 57 72 10
Dimanche 22 septembre
A partir de 10h, portes ouvertes et visites libres de l’ancienne abbaye de Grestain, avec plusieurs fois dans la journée une visite commentée.
A 18h : Théâtre
Représentation de la pièce « Cher Odon » de Nicolas Wapler, une comédie historique sur l’étonnant évêque de Bayeux, Odon, demi-frère du Conquérant, dans une mise en scène de Jean-Christophe Blondel, avec Lorena Felei et Jean-Marc Talbot.
Réserver 02 32 57 72 10

« Cher Odon »
Une comédie historique écrite par Nicolas Wapler
Mise en scène par Jean-Christophe Blondel
Interprétée par Lorena Felei et Jean-Marc Talbot

Synopsis :
Adélice est une journaliste de notre temps, responsable des « faits divers » dans un journal local. Son compagnon, professeur d’histoire, a été chargé d’une étude sur Odon de Bayeux. Fort paresseux, c’est à elle qu’il confie le travail. Epuisée, un soir, après plusieurs journées de recherches, elle s’endort. C’est alors que, magie ou rêve, Odon apparaît, en chair et en os lui semble-t-il. Ah ! C’est qu’elle va lui régler son compte à ce violent, cet ambitieux sans scrupules, ce luxurieux, cet ignorant dont elle a lu tout ce que les chroniqueurs en disent ! « Mais où êtes-vous allée chercher tout ça ? » lui rétorque-t-il. Et de lui parler de son temps : « Violente, mon époque ? Et de la vôtre, vous en dites quoi ? » Il a de la répartie. Il se défend et il attaque : la guerre, la politique, la culture, l’amour, la foi, le droit… Tout y passe de quoi renverser bien des préjugés qu’Adélice, tout comme nous, nourrit sur son époque.